05/01/2009

De l'importance des couvertures de livres

robe
En France, la sobriété est de mise chez les (très respectables) éditeurs. Pour la littérature générale, les maisons anciennes choisissent souvent des couvertures dépouillées, monochromes, toutes blanches comme chez Gallimard ou toutes bleues chez Stock. D'autres suivent la tendance depuis des années comme Grasset, P.O.L, Minuit...

Mais la photo de l'auteur a tendance à apparaitre çà et là. Sur un bandeau. En quatrième de couverture. Car le visage de l'écrivain attire le regard. Et puis, il y a les maisons d'édition plus récentes, ouvertes au changement, qui misent sur le choc des images, le poids de la photo. Comme cela se fait dans le monde anglo-saxon.

Et en Belgique? La plupart des éditeurs choisissent la voie plus commerciale de la couverture illustrée. Aux éditions Le Fram, par contre, opte pour le monochrome. Mon premier livre est sorti chez eux (en 2004) comme il sied à son sujet: La robe de mariée était revêtue d'une couverture toute blanche. L'éditeur avait choisi un très beau papier et l'ensemble donnait un air virginal au roman. Qu'en dites-vous?

 

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