27/03/2009

Ecrire, publier sur un blog, sous quelle forme?

La question qui me taraude est celle-ci :
vais-je utiliser le blog pour publier mon prochain roman ? Quel est l’avantage d’une telle pratique et quels sont les risques ? Vais-je tenir le rythme, comme cet écrivain taxi de nuit, Pierre-Léon Lalonde, qui vient de publier son deuxième tome, et dont je suis sortie, éblouie, de la lecture du premier ?  Le fait d’écrire chaque jour, sans filet, et de le publier sur un blog me tente.

S’imposer des contraintes est bénéfique : c’est dans le cadre d'un studio radio de la RTBF que sont nées Les Minutes célibataires. Les fichier sonores sont toujours disponibles sur mon site, malgré la publication des nouvelles en livre. L’un et l’autre sont compatibles. L'un et l'autre se prolongent; certains d'entre vous préfèrent les écouter, d'autres ne veulent que lire mes histoires sous forme de papier...

En parcourant la présentation d’Hubert Guillaud, Qu’est-ce qu’un livre à l’heure du numérique ?, mon questionnement se voit rassasié par de nombreuses pistes de réflexion.

L’avenir du livre et de l’écrit ne peut plus compter sans Internet. Comme le dit Guillaud sur son blog, il y a un déferlement "de livres gratuits en ligne, d’accès à des revues open source, sans abonnement, du développement du libre (et du gratuit). Face à une offre pléthorique de contenus, l’essentiel est que les gens puissent accéder à vos ouvrages, quelque soit la manière, le site, les modalités (gratuites, payantes voir les deux ensemble – les deux ensemble, car rien n’interdit de donner le livre sur le site de l’auteur et de le vendre sur d’autres sites). Car il n’est pas sûr que tous les internautes se rendront jusqu’au site de l’auteur… Où que les motivations qui amèneront certains jusqu’à un point, soit les mêmes que celles qui en amèneront d’autres à un autre point."

De plus en plus, nous allons assister à de nouvelles expériences de publication, sous de nouvelles formes :

"Morceaux de livres, livres en préparation, épreuves, brouillons… livres avec et sans images, plus cher avec tel fournisseur d’image qu’avec tel autre. Livres épuisés,…   Nouvelles diffusions (exemple le journal de Georges Orwell), découpage en morceaux, extraits, chapitres en train de se faire…"

Si vous vous posez le même genre de questions, lisez cette étude présentée par Hubert Guillaud au Forum des bibliothèques 2.0 de Montréal.

J’ai bien envie de me lancer dans ce nouveau projet multimédia. Mais comme toujours, avant de plonger, j’explore le doute et peaufine mon brouillon de rêve.

26/03/2009

Prochaine nouvelle publiée: "Dentelles, éléctricité"

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Le temps passe. Mon deuxième livre est sorti et vit sa vie depuis le 16 février...

Cela fait quelques semaines que je m'éloigne de ce blog, pour me concentrer sur l'écriture. Quoi de neuf ? Qu'ai-je écrit depuis ?

« Dentelles, électricité ». Une nouvelle, un peu plus longue que d'habitude, commandée par la Ville de Mons . Elle paraîtra fin avril et sera offerte au public montois, lors des Rendez-vous de la langue française. Six auteurs ont été invités à parler de Mons, d'après une photographie de Stephen Vincke.

Pour préparer la rédaction de cette histoire, jai eu le plaisir de découvrir cette ville, de m'y balader en compagnie de Montois passionnés, et de me documenter sur la Ducasse et la légende du dragon.

Cette parenthèse montoise m'a donné envie de me replonger illico dans un chantier romanesque en cours depuis trois ans.

Mise à jour : découvrez cette nouvelle ce 23-26 avril à Mons, en vous rendant à la salle St-Georges, Grand Place. Elle vous sera offerte! De même, les bibliothèques de la ville devraient recevoir ces textes en grande quantité (tirage : 3000 exemplaires chacune). Cliquez ici!

20/03/2009

Arte Belgique et Liberty TV

La semaine dernière, c'était ma toute première émission à la télévision. J'avais un peu la trouille. Par chance, j'ai commencé par un petit plateau, entourée du duo Nicky et Brice Depasse: l'émission a été enregistrée pour Liberty Tv et passera dans quelques jours. Une petite équipe, qui met en confiance, ça compte, surtout une première fois. Ensuite, ce fut Arte.

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Deuxième émission enregistrée : 50 degrés Nord, qui passe sur Arte Belgique ce soir.

Voici ce qu'indique le site d'Arte:
50° Nord - 20 mars, l'émission d'Eric Russon
Les invités : Aurélia Jane Lee pour son livre "Eaux douces, eaux salées" et Valérie Nimal pour son recueil de nouvelles "Les minutes célibataires", tous deux publiés chez Luce Wilquin. Mais aussi Sébastien Carbonnelle du groupe belge Major Deluxe.
 
Les chroniqueurs : Soraya Amrani, Jérôme Colin, Jean-Philippe Darquenne.
Le blog de l'émission est visible ici.

J'ai été bluffée par le zen d’Eric Russon, qui devait travailler toute une journée dans le stress, enchaîner émission après émission, connaître ses sujets sur le bout des doigts sans mélanger les pinceaux.

Sur le plateau: Ambiance détendue, survoltée à certains moments, entre les chroniqueurs qui se lâchent parfois avec verve ! Aurelia Jane Lee, l’autre auteure invitée, était déjà venue l’année dernière : elle m’avait prévenue que les questions fuseraient dans tous les sens.

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Un exercice périlleux ? Plutôt difficile de répondre « court et clair » à plusieurs interlocuteurs. Avec l’adrénaline, ça passe, la qualité des questions aussi.

Après les présentations de nos livres, Sébastien Carbonelle (chanteur et compositeur de Major Deluxe) est venu nous rejoindre sur le plateau. Un chic type, un musicien surdoué. J’aime beaucoup son univers musical.

L'émission passe ce soir à 20h et est rediffusée sur La Deux en fin de soirée...

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Addendum :

La vidéo de cette émisision est disponible dans la section "revue de presse" de mon site : http://www.valerienimal.com/presse.html

Salon du livre de Paris, le WE dernier

salonlivre
Ce que j’aime au Salon du Livre à Paris, c’est…
Paris ! Suite à la naissance de ma fille, je n’y étais plus allée depuis deux ans. Trop long !
J'aime: Le fait d’y aller en train (1h22 de Bruxelles), de prendre quelques jours de congé, de s’y balader. L e soleil, les jupes déjà légères pour la saison, les bus bien agréables pour découvrir des coins insoupçonnés.  Tombée sous le charme du quartier de la Butte aux cailles, où nous avions réservé une chambre d’hôtel. Un Paris calme, poétique et humain.
J'aime pas: Les Français qui râlent très haut, très fort, dans les files d'attente.

Le salon du livre en lui-même ?
Grand, coloré, familial : beaucoup plus d’enfants qu’à Bruxelles, tous là pour voir leurs auteurs préférés et faire des découvertes.

Le stand de la Communauté française de Belgique
Ma séance de signature s’est plutôt bien passée, contrairement aux prévisions multiples assénant : tu verras, c’est mortel, l’ennui, l’attente des petits auteurs belges inconnus, etc. Outre l’accueil amical de Léo Beeckman et de mon éditrice Luce Wilquin, j’ai retrouvé avec plaisir Isabelle Bary venue elle aussi dédicacer ses livres. Le dimanche matin à 9h30, c'était plus difficile, vu l'heure ;-)

Quant aux lecteurs, ils s’étaient déplacés, à ma grande surprise, le samedi après-midi. Grâce aux liens tissés sur Facebook, et au groupe que j’avais averti pour l’occasion, plusieurs fidèles étaient au rendez-vous. J’ai été très touchée de rencontrer des fans de la première heure, quand je lisais mes nouvelles sur Pure FM. Comme Mr Vertigo, alias Sylvain, qui m’a interviewée pour son blog il y a trois ans, et qui continue de m’écouter via mon podcast sur iTunes. 

D'autres rencontres inopinées
Ah! La spontanéité de ce journaliste mexicain (nous étions à côté de l’immense stand du Mexique, l’invité d’honneur, animé et très coloré) : ce jeune homme  a débarqué à ma table, avec son micro, et m’a posé quelques questions sur Les Minutes célibataires. Israël Ayala, c’est son nom. Son émission radio passe en français sur les ondes mexicaines de radio Ibero 909 et s’appelle Saperlipopette !

Le livre rose des auteurs

Joli, le carnet rose que les auteurs en dédicace recevaient à l’entrée du Salon. Est-ce pour nous encourager à écrire le prochain bouquin ?
Bon, il fait beau ce matin à Bruxelles, je me mets au travail.

11/03/2009

Les Minutes célibataires sur Radio Nostalgie

 

brice_foire
Hier matin dans Le Grand Morning de Nostalgie, Brice Depasse nous a réveillés de son air enchanté. Il avait lu Les Minutes célibataires et, manifestement, beaucoup apprécié. Je m'en réjouis!

Pour écouter ces quelques minutes radio, cliquez ici!

09/03/2009

Merci!

blogfl

Souvenir de la signature à la Foire du livre de Bruxelles, ce week-end.

Isabelle Bary signait son roman "Baruffa" à mes côtés... Une vraie joie de la retrouver dans cette situation qui aurait pu virer au burlesque, vu l'affluence (les files) en face, chez Amélie et Eric-Emmanuel (si si, pas besoin de les nommer).

Merci à vous qui êtes passé(e)s, par hasard ou pas... Merci à vous chères blogueuses et auteures de Namur: Anaïs et Rachel. Et Marie, Christian, Marie-Eve, Corinne, Nathalie, Margareth, Anne, ... Votre soutien nous a gonflées à bloc!

 

Pas de livres sans libraires

 

tropismes

Quel est le rôle des libraires? Prépondérant, indispensable! Quand je dis "libraire", je pense avant tout à une personne, un lecteur, qui a ses coups de coeur, des goûts personnels, une formation à la lecture et l'expérience, le talent de communiquer ses lectures à ses clients. Prenez par exemple Martine, cette libraire française, qui a écrit une superbe critique sur mon livre ici! Quel bonheur d'avoir l'avis d'une libraire!!

Cette semaine, lors de la Foire du livre de Bruxelles, j'ai croisé tellement de lectrices qui disaient 'je suis allée acheter votre roman chez mon libraire'... en citant Tropismes, La Licorne, Libris ou encore Filigranes, des libraires qui savent exactement de quoi elles/ils parlent quand on leur pose une question ou quand on demande simplement: que me conseillez-vous?

Par contre, un incident m'a moins fait sourire. Lors de ma séance de signature samedi dernier, un de mes lecteurs me demande de signer Les Minutes célibataires. Il s'approche de moi et me dit gentiment: "j'ai acheté votre livre à la Fnac. Et vous savez combien je l'ai payé? Trois euros de plus!!!" Surprise, je lui dit que le prix de mon livre est 12 euros (c'est marqué au dos). Il a posé la question à un libraire de la Fnac qui lui a rétorqué de but en blanc: "Monsieur, ce prix est normal, cet éditeur (Luce Wilquin) est français!" Raah, quelle bêtise! Luce Wilquin est une éditrice belge et de surcroit, aucune raison que la Fnac rajoute 3 euros au prix indiqué en Belgique. Le hasard fait que, dans les allées, passait par là une adorable jeune femme qui travaille à la centrale des ventes à la Fnac. Elle a rebondi sur la conversation et m'a promis de rectifier cette erreur dans son listing. Merci à elle!

Il y a libraire et libraire, il y a aussi des erreurs dans les milliers d'étiquettes collées au dos des livres. Pour conclure, j'ajoute que mon truc anti-spleen c'est d'aller humer l'air du temps dans les rayons des librairies et de feuilleter les nouveautés côté Littérature chez Filigranes. Que ça fait du bien de tendre l'oreille et d'écouter les conseils de Marianne, qui transmets sa passion sans faiblir depuis des années...

Et vous, quel est le libraire chez qui vous aimez flâner ?

 

07/03/2009

Critique de Pierre Maury dans Le Soir

lesoir_pmy

01/03/2009

Interview dans Lou magazine

lou_interview

 

 

Dans le magazine Lou de mars, voici l'interview au sujet de mon livre "Les Minutes célibataires" : http://www.lou-mag.be/nosplus.cfm?recid=126